Denis Kozhukhin - Tonhalle Zürich

J'ai un jour fait un petit récital au Bouscat, une petite banlieu de Bordeaux, et y ai vu une affiche d'un récital du jeune Denis Kozhukhin avec une violoniste si je me souviens bien. J'avais déjà vu quelques publicités d'autres de ses concerts auparavant, il n'avait pas encore présenté le Concours Reine Elisabeth.

Plus tard j'ai suivi les demi-finales et finales qu'il remporta avec le deuxième concerto de Prokofiev. Je me souviens bien aussi de sa sonate de Haydn et des Variations Symphoniques de Schumann. J'ai ensuite vu sur internet qu'il jouait les 12 Etudes transcendante de Liszt filmé lors de son concert au Louvre à Paris.

Hier soir je l'ai vu pour la première fois en live dans un long mais magnifique programme. Celui-ci à commencé avec la première sonate de Brahms que je ne connaissait que joué par le jeune Zimerman.

Cette sonate, lourde, imposante, un peu naïve également, fût une belle entrée en scène du pianiste. Avec ces accords larges et magestueux ils s'est imposé très facilement et brillament.

La deuxième oeuvre était la 9e sonate de Prokofiev qui, avec celle de Brahms, a permi à Denis de montrer une de ses plus grandes qualitées à mon sens: la maîtrise de soi et du son au piano, qui je pense lui vient du grand pédagoge Bashkirov avec qui il à étudié à Madrid. Je dis cela car j'ai retrouvé cette qualité chez un autre collègue et estimé ami, Philippe Raskin, qui lui aussi à étudié avec Bashkirov.

Une pause était la bienvenue après ces deux monstres de sériosité du répertoire pour piano. Après la pause il a joué sa sonate de Haydn, du concours, et qu'Horowitz à enregistré sur son dernier enregistrement pour Sony. C'est ma sonate préférée de Haydn. Le mouvement lent particulièrement est magnifique. Il à joué le passage dramatique du milieu plus rapidement que ce que j'ai entendu jusqu'à présent ce qui m'a beaucoup plu.

Inutile de parler encore une fois de la perfection et la maîtrise avec laquelle Denis à joué ce Haydn et le Bénédiction de Dieu dans la solitude de Liszt qui à suivi. Cette oeuvre est une de mes préférées de Liszt et m'a plongé dans un état de bénédiction de dieu dans la solitude. Incroyablement beau!

Pour terminer, le gros morceau, 5 Etudes transcendante de Liszt, dans l'ordre: Chasse neige, la 10e, Ricordanza, Harmonies du soir et Mazeppa qui triompha bien évidement. Denis Kozhukhin, après deux heures de récital se releva roi sous un tonerre d'applaudissements. J'ai vraiment adoré et respecte beaucoup ce jeune pianiste.

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